Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /Oct /2009 13:58

 

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Introduction

Les FPGA dépassent désormais leur rôle d' "interfaçage d'appoint", qui leur permettait d’apporter une solution à ce que la logique des produits "sur étagère" ne parvenait pas à résoudre. Ils occupent en effet aujourd'hui le devant de la scène grâce à leur capacité à s'intégrer dans des systèmes sur puce entièrement personnalisés, conçus spécifiquement pour une application particulière.

Imaginez qu'un système monocarte puisse satisfaire les besoins de tous vos projets. Imaginez que vous puissiez configurer une carte électronique entière, ou plusieurs cartes d'une même plate-forme, pour répondre aux besoins de tous les éléments d'un système ou même, à tous les besoins d'un système entier. Imaginez que vous puissiez concevoir rapidement des composants matériels système tels que : microprocesseurs, périphériques, filtres, boucles de contrôle, (complétez avec la fonctionnalité souhaitée), ainsi qu'UART, SPI et contrôleurs I2C dans des proportions adéquates, afin de répondre exactement aux besoins de votre application.

Il y a dix ans, toutes ces possibilités auraient semblé fantaisistes, car alors la plupart des blocs logiques standards comme les contrôleurs Ethernet, CAN ou USB, ainsi que les contrôleurs de microprocesseurs et de mémoire, et enfin les UART, étaient encore considérés comme de simples puces "sur étagère" en logique fixe. Or, les FPGA atteignent aujourd'hui des tailles et des prix très compétitifs, à tel point que même un microprocesseur 32 bits ne représente plus qu'une petite partie du coût et de la taille d'un FPGA. Ils sont donc une solution plus viable que jamais pour tous les types d'applications possibles et imaginables, qu'il s'agisse d'intégrer des FPGA dans des matériels, de les utiliser pour tester des machines, ou encore d'employer du matériel à base de FPGA pour contrôler et fabriquer des produits.

Les FPGA sont omniprésents et, grâce à la disponibilité d'un nombre incalculable de blocs d'IP (propriété intellectuelle) ciblant les FPGA, proposés par des fabricants de FPGA, des fournisseurs tiers d'IP et les développeurs de FPGA, vous pouvez transformer une idée sur le papier en un matériel électronique bien plus rapidement que vous ne pouvez l'imaginer. Débarrassé de la nécessité de créer des blocs d'IP non spécifiques à l'application, le travail de création d'un système absolument unique et adapté à vos besoins particuliers s'assimile alors en grande partie au processus d'intégration et d'assemblage. Les fournisseurs de FPGA et les sociétés commercialisant des produits à base de FPGA sont même passés à l'étape supérieure en termes de productivité, introduisant de nouveaux niveaux d'abstraction avec des outils de conception plus performants qui intègrent des composants d'IP et des E/S sous la forme de diagrammes graphiques.

Les FPGA sont non seulement capables de prendre en charge plusieurs applications avec une seule et même carte, mais ils présentent en outre l'intérêt de pouvoir résoudre des problèmes de façon plus souple. Les précédentes solutions sur carte étaient généralement composées d'un microprocesseur fixe ou d'un ASSP (Application-Specific Standard Product) et d’une logique fixe associée, le tout dans une architecture rigide, ce qui limitait les possibilités d'atteindre de hautes performances. Une carte basée sur FPGA présente une architecture pouvant être personnalisée, pour des performances accrues. Les tâches peuvent y être réparties de façon optimale entre matériel et logiciel, et peuvent y être implémentées de manière parallèle en ajoutant des microprocesseurs softcore, en dupliquant les blocs de fonctions matérielles, ou en ajoutant des coprocesseurs directement au microprocesseurs eux-mêmes. L'association de la performance et de la souplesse profite à tous les types d'application quels qu'ils soient : que vous travailliez sur des systèmes embarqués, des équipements de test ou des systèmes de contrôle/commande, les FPGA font désormais partie intégrante de votre monde professionnel.

 

Les FPGA dans les systèmes embarqués

Il est évident que les FPGA sont aujourd'hui utilisés dans un large éventail d'applications. D'ailleurs, vous envisagez probablement d'intégrer un FPGA dans votre prochain système, pour profiter d’avantages tels que sa souplesse ou sa simplicité d'intégration. Or, à mesure que le catalogue d'IP disponibles continue de croître, les FPGA ressemblent de plus en plus à des systèmes sur puce. En effet, la plupart des systèmes sur puce intégrant désormais un microprocesseur, ce n'est pas une coïncidence si l'une des dernières nouveautés en matière d'IP sur FPGA est le microprocesseur 32 bits embarqué. La création de systèmes embarqués spécifiquement conçus pour une application, avec des FPGA comme technologie de base, gagne actuellement du terrain. Un rapport de la société américaine Gartner Inc. indique que, d'ici à 2010, plus de 40 % des FPGA intégreront un microprocesseur embarqué.

Du point de vue de la vitesse de traitement, avec plus de 200 MHz pour les implémentations sur processeur softcore et plus de 400 MHz pour les implémentations sur processeur hardcore, près de 80 % des applications embarquées nécessitant 32 bits peuvent bénéficier d'une solution FPGA. De plus, intégrer le microprocesseur au FPGA n'implique pas de devoir faire des compromis sur les performances. Par exemple, Xilinx propose un microprocesseur softcore 32 bits appelé MicroBlaze, avec taille d’instructions et de cache configurables, qui inclut une unité de gestion de mémoire (MMU, Memory Management Unit) optionnelle pour la protection des accès à la mémoire. Ce softcore peut être intégré à n'importe lequel des FPGA de Xilinx ; ce dernier commercialise par ailleurs un processeur hardcore PowerPC 32 bits pour sa gamme Virtex de plus haut niveau. Grâce à l'interface bus processeur local (PLB) avec standard ouvert intégré sur ces deux processeurs, ils peuvent bénéficier d’une logique d'accélération ainsi que la connexion à de nombreux périphériques (Voir Figure n°1).

 

 

Figure n°1. Intégrer un microprocesseur softcore ou hardcore sur le FPGA permet de pouvoir
connecter directement un grand nombre de périphériques et de fonctions sur une même carte.

 

Plusieurs raisons justifient l'intégration de fonctionnalités de traitement embarquées sur un FPGA, bien que certaines soient moins évidentes que d'autres. En premier lieu, il n'y a aucune implémentation d'architecture fixe et donc aucune obligation que les fonctions soient réalisées par matériel plutôt que par logiciel. Il existe donc un vaste choix de solutions envisageables pour chaque application, allant des plus générales aux plus spécifiques.

Pour ce qui est des solutions générales, le processeur et les périphériques associés peuvent être configurés sur un bus partagé, avec un seul processeur maître ayant accès à tous les processeurs esclaves. Cette approche est adaptée à la plupart des applications. Ses avantages sont la simplicité de l'architecture du système et la possibilité de répercuter les changements des besoins du système en modifiant tout simplement le code logiciel et en recompilant. Une telle approche présente néanmoins l'inconvénient de laisser au processeur la plus grande partie du travail, comme le transfert des données à travers le système et les calculs ; en outre, la bande passante du bus partagé est utilisée pour chaque échange de données. Cela peut entraîner une saturation très rapide du microprocesseur et du bus, d'autant plus que les besoins du système sont grands.

Pour ce qui est des solutions spécifiques, l'architecture du système peut être adaptée pour satisfaire les besoins spécifiques d'une application, ou peut être mise à l'échelle pour supporter davantage de voies ou un plus haut débit. Ces modifications sont appliquées au FPGA en ajoutant des fonctionnalités matérielles dédiées où nécessaire, sous la forme de bus d'interconnexion, de moteurs d'accès direct à la mémoire (DMA) ou de logiques d'accélération. En option, des blocs entiers de sous-système du microprocesseur peuvent être répliqués dans le FPGA. Quelle que soit l'approche, le résultat est le même : des performances accrues au niveau du système.

Par exemple, pour le traitement TCP/IP, il peut être avisé d'ajouter une fonctionnalité de déchargement assistée par matériel pour effectuer le checksum (somme de contrôle) plutôt que d'obliger le processeur à remplir cette fonction. De plus, l'intégration d'un DMA pour décharger le microprocesseur de ses tâches de transfert de données peut très fortement accroître les performances générales du système et réduire considérablement l'utilisation de la bande passante du processeur.

Certaines architectures adaptées requièrent une topologie différente. Par exemple, il peut être préférable de conserver les données dans un seul emplacement et de prévoir leur traitement in situ, plutôt que de les faire transiter à travers le système lors de chaque étape du traitement. Dans ce cas, un contrôleur de mémoire multiport pourrait convenir en tant que composant de mémoire standard.

De nombreuses applications requièrent un traitement haute précision des entrées et sorties de tensions et de courants sur une large gamme dynamique, à différents niveaux de spécification. Il est approprié d’effectuer ces calculs en virgule flottante ; cependant, allier précision et performance en utilisant l’émulation en virgule flottante n'est pas toujours possible. Il est donc avantageux de pouvoir accélérer à volonté ce type de calculs en utilisant un coprocesseur en virgule flottante, afin de trouver un compromis entre coût et performance. Un processeur softcore peut disposer d'une unité à virgule flottante (FPU, Floating-Point Unit) en couplage étroit avec le processeur, pouvant être intégrée avec une simple option de paramétrage. Une FPU double précision complète est disponible pour le PowerPC.

Une fois la conception adaptée de manière optimale à l’aide d’une carte basée sur du FPGA, il n'y a aucune raison qu'elle conserve la même carte éternellement. Pour de nombreuses applications, vous pouvez utiliser une plate-forme de prototypage plus générale pour les premières étapes de définition, avec l'intention de la remplacer un jour par une plate-forme moins onéreuse, plus performante ou d'un facteur de forme différent. L'un des avantages du cœur d'IP logiciel est la possibilité de changer la cible hôte matérielle, si besoin est. Étant donné que les fournisseurs de FPGA offrent une large gamme de matériels, différents en termes de densité, de performances et de coût, plusieurs options sont généralement proposées pour modifier la cible.

En réalité, la plupart des blocs d’IP proposés par les fournisseurs de FPGA eux-mêmes sont compatibles avec toutes leurs familles de matériels, ce qui élimine la majeure partie du travail de "reciblage". Par ailleurs, en tirant partie des normes ouvertes d’interconnexion pour l’IP spécifique à l'application, les développeurs peuvent améliorer la portabilité de leurs blocs personnalisés. De plus, à mesure que les fournisseurs lancent de nouveaux matériels, ils y ajoutent leurs IP, ce qui implique une approche à long terme et permet de réduire le cycle de conception ainsi que les problèmes d'obsolescence du matériel.

 

Les FPGA dans les applications de test

Bien que les avantages de l'emploi des FPGA pour la conception de systèmes embarqués semblent évidents, ceux de leur utilisation dans les applications de test peuvent apparaître moins clairement. Or, depuis les tests de validation de la conception jusqu'aux équipements de test automatisé, tous les systèmes de test peuvent profiter du contrôle bas niveau d'E/S et du parallélisme qu'offrent les FPGA.

Lorsque vous évaluez les performances et le fonctionnement d'un appareil sous test (DUT, Device Under Test), la précision du test dépend de celle de votre système de mesure. Or l'utilisation de puces FPGA en tant qu'interfaces primaires dote vos E/S d'une intelligence ultrarapide.

Il est ainsi possible de vérifier matériellement les caractéristiques uniques d'un appareil, et d'ajouter des fonctionnalités de test plus facilement grâce au parallélisme.

 

Le James Webb Space Telescope, actuellement développé par le Goddard Space Flight Center de la NASA, est un exemple édifiant d'une utilisation optimisée des performances du FPGA. Afin de masquer toute lumière indésirable émise par des systèmes solaires distants, les ingénieurs de la NASA perfectionnent un microsystème électromécanique (MEMS) comportant des milliers de micro-obturateurs positionnés de manière à former une matrice reconfigurable. Les obturateurs s'ouvrent et se ferment en synchronisation avec un champ magnétique traversant, et plus de 500 lignes numériques indexent les obturateurs individuellement sur la matrice.

 

Figure n°2. L'un des premiers prototypes de la matrice du MEMS, avec 16 x 8 micro-obturateurs représentés sur une photographie rétro-éclairée (les rectangles blancs représentent les obturateurs ouverts, les noirs sont fermés).Photographie publiée avec l'aimable autorisation du Goddard Space Flight Center de la NASA.

 

Chaque composant du James Webb Space Telescope doit avoir une durée de vie garantie pour les dix ans de la mission spatiale ; la NASA utilise donc du matériel basé sur FPGA pour tester la fiabilité de la puce du MEMS. Un ASIC (circuit intégré à application spécifique) personnalisé ne donnerait pas à la NASA la souplesse nécessaire pour que ses systèmes de test évoluent à mesure que s'améliore la conception. Une approche logicielle, par ailleurs, ne lui fournirait pas la synchronisation bas niveau ni la fiabilité voulues. La NASA a économisé des centaines d'heures de travail et des milliers de dollars en choisissant un matériel "sur étagère" à base de FPGA.

L'utilisation des FPGA dans les équipements de test présente un autre avantage non négligeable : la diversité des options offertes par la mise en œuvre d’interfaces de communication numériques. Vous pouvez programmer les protocoles numériques standards et personnalisés au niveau de la couche physique, avec un contrôle total du cadencement et de la synchronisation. Il existe d'innombrables IP disponibles, depuis les SPI de base jusqu'aux interfaces série haute vitesse PCI Express, dont la plupart ont un code source ouvert et sont donc libres d'utilisation. Lorsque le DUT utilise des bus numériques propriétaires ou confidentiels, les interfaces ASIC fixes ont des difficultés en matière de maintenance et de compatibilité ascendante. En revanche, vous pouvez mettre à jour les FPGA régulièrement sans opérer aucune modification matérielle physique.

 

Les FPGA dans les systèmes de contrôle

Les systèmes de contrôle permettent également d'illustrer à quel point les FPGA se sont affranchis de leur rôle originel de matériel d’"interfaçage d’appoint". Les systèmes de contrôle en boucle fermée varient d'un secteur d’activité à un autre, mais ils ont souvent en commun un facteur de performance déterminant : la vitesse de la boucle de contrôle. Au niveau le plus fondamental, la vitesse de boucle est le temps total nécessaire pour lire les entrées de capteurs, traiter l'algorithme de contrôle et transmettre les valeurs résultantes aux actionneurs. Une solution matérielle basée sur FPGA présente l'avantage exclusif d'offrir un véritable parallélisme matériel : des boucles de contrôle indépendantes peuvent s'exécuter à des vitesses différentes sans dépendre de ressources partagées qui pourraient ralentir leur temps de réponse (Voir Figure n°3). De multiples boucles de contrôle s'exécutant sur un système basé sur un processeur se retrouvent en concurrence pour la bande passante du processeur, et les différentes parties de l'application peuvent se priver mutuellement de ressources, entraînant une gigue (jitter) dans des tâches prioritaires.

 

 

Figure n°3. Plusieurs boucles de contrôle s'exécutent avec un véritable parallélisme matériel
sur les cartes d'E/S à base de FPGA.

 

La possibilité d'allouer une section particulière du circuit FPGA à une fonction de contrôle spécifique donne aux concepteurs de systèmes la garantie matérielle d'un fonctionnement fiable, sans risque d'indisponibilité des ressources. Tout comme pour les précédents exemples d'applications de conception et de test, les blocs d'IP disponibles pour le contrôle aident les concepteurs de systèmes à se lancer rapidement dans l'utilisation de matériel basé sur FPGA. Qu'il s'agisse de contrôle PID de base ou d'algorithmes avancés comme le contrôle MFA (Model-Free Adaptive), il existe des IP préconstruites afin de simplifier la conception de système FPGA. Vous pouvez ainsi avoir davantage de temps pour travailler sur d'autres aspects de la conception, comme le réglage des valeurs des coefficients mathématiques.

Les exigences des systèmes deviennent plus toujours complexes ; or les FPGA sont évolutifs et permettent d'ajouter des fonctionnalités sans impliquer de modifications pour le reste du système. Une application de contrôle industriel, par exemple, peut exiger l'ajout de capteurs pour surveiller la température du système et les vibrations mécaniques, dans le but de détecter les premiers signes d'une défaillance. Un système à base de FPGA permet d'ajouter cette fonctionnalité sans affecter le contrôle industriel, et même d'aider à l'intégration d'une séquence d'arrêt d'urgence pour ralentir la machine de manière fiable et en toute sécurité.

Avec le temps, certaines parties du système contrôlé sont susceptibles de se modifier, et le contrôleur doit être capable de s'adapter à ces changements. Une approche basée sur du FPGA permet une reconfiguration matérielle, afin d'évoluer avec les besoins de l'application. Grâce au matériel reprogrammable, vous pouvez recompiler le FPGA pour adapter votre système aux nouveaux algorithmes améliorés, aux différents types d'E/S et aux résolutions de bogues, le tout pouvant être réalisé sur le terrain. Éviter de reconcevoir entièrement le matériel permet de réduire les coûts fixes de long terme et les temps d'immobilisation du système.

Les FPGA sont désormais omniprésents et ils apparaissent progressivement dans tous les différents volets de la conception, du test et du contrôle/commande. Leur souplesse et leurs performances, associées au large éventail d'IP qu'ils offrent, permettent une vaste gamme de solutions pour un grand nombre de problèmes, avec une grande marge de liberté, le tout dans un seul et même matériel. Tandis que le choix des composants du système réduit habituellement les options en aval, le choix d'une solution à base de FPGA étend au contraire l'éventail des options qui vous seront offertes. Même avec le temps, ces options continuent d'exister : vous pourrez ainsi facilement mettre à jour le système pour qu'il s'adapte à chaque génération.

 

  • Wayne Marx, Xilinx
  • Vineet Aggarwal, National Instruments

Vineet Aggarwal est responsable des produits d'acquisition de données chez National Instruments, avec une spécialisation dans les matériels basés sur FPGA. Il est diplômé en ingénierie électrique à l'université de l'Ohio (The Ohio State University).

 

 

Pour en savoir plus sur la technologie FPGA, visionnez cette vidéo explicative.

Cet article a été publié dans le numéro d'avril 2008 du magazine RTC.

<a href="http://www.topradios.fr/" title="Votre radio préférée sur internet">Radios en direct</a>

 

Législation
Ce tutorial a été développé par National Instruments. Bien qu'un support technique puisse être fourni pour ce tutorial, il n'a pas été complètement testé ni vérifié, et NI ne garantit pas sa qualité, ni qu'il continuera à être supporté pour les nouvelles versions des produits et drivers qui y sont rattachés. CE TUTORIAL EST FOURNI "EN L'ÉTAT" SANS GARANTIE D'AUCUNE SORTE, ET EST SUJET À CERTAINES RESTRICTIONS COMME PLUS SPÉCIFIQUEMENT DÉTERMINÉES DANS LES CONDITIONS D'UTILISATION DE NI.COM (http://ni.com/legal/termsofuse/unitedstates/us/).

 

 

Par aisthesis - Publié dans : ship FPGA
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Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /Oct /2009 15:02

Fedora 12, qui porte le nom de Constantine, vient d’arriver dans sa première alpha. À ce stade de développement, il vaut encore mieux attendre avant de tester le système à cause de l’instabilité du système, mais le nombre de nouveautés prévues et déjà en place est assez intéressant.

Fedora est à Red Hat ce qu’OpenSuse est à Suse : une version grand public de la distribution et intégrant les dernières versions des composants. Cela permet à l’éditeur de tester lesdits composants avant leur utilisation dans des éditions plus professionnelles.

Côté nouveautés, Fedora 12 fait le plein :

  • *Un meilleur support des webcams
  • *Empathy devient le client de messagerie par défaut, en lieu et place de Pidgin
  • *GNOME 2.27.90
  • *KDE 4.3
  • *Network Manager Mobile Broadband, qui inclut des profils de configuration pour différents opérateurs de *téléphonie
  • *Inclusion du nouvel encodeur vidéo Ogg Theora (Thusnelda) permettant la création de vidéo en très haute *résolution
  • *Améliorations pour PackageKit : inclusion de plugins permettent l’installation d’applications depuis le *navigateur ou depuis la ligne de commande
  • *Améliorations pour PulseAudio qui supporte désormais les profils, la configuration des enceintes ou encore *l’échange de sources en entrées
  • *Meilleure gestion de l’énergie, en particulier pour le processeur, le disque dur et les entrées/sorties sur le      réseau
  • *NetBeans 6.7
  • *PHP 5.3
  • *Eclipse 3.5.0
  • *SystemTap
  • *Support complet des configurations IPv6 dans NetworkManager
  • *ABRT (Automatic Bug Reporting Tool), un outil de rapport automatique sur les bugs rencontrés
  • *Tous les paquets logiciels de Fedora utilisent maintenant XZ (LZMA) au lieu de Gzip pour la compression
  • *La version x86 du système est compilée avec des optimisations pour les processeurs Atom
  • *Le support d’Ext4 pour GRUB
  • *Service Bluetooth à la demande, avec désactivation automatique si le service n’est plus appelé durant 30 *secondes
  • *Nombreuses améliorations pour KVM : réduction de la consommation de mémoire vive, meilleures performances, branchement à chaud NIC, meilleures performances disque, démarrage moderne depuis PXE ou encore un support plus flexible des configurations réseau.

Les intéressés pourront télécharger la première version Alpha de Fedora 12 depuis cette page.

Rédigée par Vincent Hermann le mercredi 26 août 2009 à 11h46 (14658 lectures)
Source de l'INformation : Fedora

Par aisthesis - Publié dans : linux
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Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /Oct /2009 14:58

photo.jpg Lors d’une conférence hier à Londres, le PDG de Microsoft Steve Ballmer a annoncé qu’un nouveau système d’exploitation était en développement. Ce projet, séparé de Windows 7, porte le nom de code « Windows Cloud », et son nom définitif et donc commercial n’est pas encore connu. On ne peut pas dire que Ballmer ait été prolixe en détails, puisque la première présentation officielle aura lieu dans quelques semaines à la PDC (Professional Developers Conference), mais il y a tout de même des informations intéressantes.

Le terme « Cloud » fait référence aux nuages de services interconnectés dont le nombre explose depuis quelques années. Pensez par exemple aux services Live, ou à ceux de Google : reliés les uns aux autres et partageant en temps réel toutes leurs informations. Steve Ballmer a indiqué que Microsoft a besoin « d’un nouveau système d’exploitation conçu pour le nuage et nous allons en présenter un dans environ quatre semaines », ajoutant que le vrai nom du système devrait être également dévoilé.

Système distribué ou évolution de l'existant ?

 

 

Procédons par étapes, car Windows Cloud pourrait être un grand nombre de choses différentes. Quand on aborde le sujet des nuages de services, on parle de services distribués. Il ne s’agit pas d’un seul serveur fournissant des données, mais de dizaines voire de centaines de serveurs fonctionnant de concert dans un but commun. Ces serveurs sont pour la plupart réunis en grappes, et ce sont des systèmes d’exploitation de type « Datacenter » qui sont alors utilisés pour gérer l’ensemble.

Microsoft possède depuis des années une édition Datacenter, y compris dans la branche Windows 2008. De là, on se pose la question la plus importante : Windows Cloud sera-t-il une évolution d’un système actuel, ou un nouveau venu qui serait lui-même distribué ? Par distribuer, on entend que le système fonctionnerait sur plusieurs machines en même temps, un ordonnanceur répartissant alors les travaux et calculs sur les machines selon le contexte.

 

Les deux sont possibles, Microsoft cherchant des développeurs ayant l’expérience de ce genre de projet. Si Windows Cloud est un système d’exploitation distribué, il est pratiquement certain que de gros travaux auront été faits, car il faudrait bénéficier au minimum des résultats de MinWin (modularisation du système de base Windows) pour « distribuer » le système, l’architecture présente dans Vista par exemple étant inadaptée. Bien sûr, on peut penser à Midori, le projet de système écrit entièrement en code managé, mais le travail est probablement de trop longue haleine pour en voir une application si rapide.

Le futur de Microsoft pointe définitivement vers .NET

                                                                   

 

Chez Microsoft, les services distribués passeront nécessairement par l’environnement .NET. Or, on sait que la version 4.0 concentre une grosse partie de ses nouveautés et améliorations sur les systèmes distribués, en optimisant notamment les instructions pour des calculs parallèles et concurrents. Malheureusement, ces facultés ne sont pas celles de l’environnement Win32 utilisé pour le lancement des applications natives (largement majoritaires). Quelle que soit la base de Windows Cloud, il y a de très fortes chances que l’espace utilisateur soit entièrement tourné vers .NET, mais on peut imaginer que Microsoft laissera aussi le minimum pour qu’un logiciel Win32 puisse tout de même s’exécuter.

 

 

Dans les années qui viennent, tous les projets en dormance chez Microsoft vont se rejoindre. Par exemple, Microsoft sur le compilateur Bartok, capable justement de compiler une application .NET pour qu’elle puisse se lancer sans que le runtime (moteur) .NET soit présent (compilation statique du code à l’installation ou à l’exécution). Tout pointe vers .NET, et il est évident depuis un certain temps que Win32 sera tôt ou tard abandonné. Windows Cloud va donc très probablement se focaliser sur cet environnement pour les services distribués.

La vraie question maintenant, est de savoir si le système lui-même sera distribué, ou s’il sera une évolution particulière d’un système existant. L’évolution représentée par Windows Cloud est dans tous les cas logique et continue dans la voie de la modularisation suivie par Microsoft, une route très longue vu le poids du passé et des anciens choix de la firme.

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Lundi 7 septembre 2009 1 07 /09 /Sep /2009 12:41
  source                         WIN XP








Comment résoudre mon problème avec Windows Installer

Windows Installer permet l'installation sur votre système d'application logicielle à partir de fichier d'extension MSI. Ainsi, lorsque cet utilitaire ne fonctionne pas, de nombreuses applications ne peuvent plus être installées sur votre système. Voici quelques pistes pour rétablir son activation.





LES SERVICES WINDOWS:

  1. Le démarrage et le mode d'activation de certains services est nécessaire au bon fonctionnement de Windows installer.
  2. Appel de procédure distante (RPC) : doit être démarré et en mode automatique.
  3. Windows Installer : doit être démarré et en mode manuel.



L'EXPLORATEUR WINDOWS :

Vérifier dans l'explorateur Windows si les fichiers MSI sont bien associés au serveur MSI.

  1. 1-Sélectionner outils puis Option des dossiers et type de fichiers
  2.  Choisir l'extension .MSI dans le menu déroulant.
  3.  Dès lors vous avez deux cas de figure suivant les Détails concernant l'extension 'MSI'

  4. 2- S'il y a l'inscription S'ouvre avec Windows installer. Cliquer sur Avancé et Sélectionner Repair qui permet         de faire une réparation de l'utilitaire.

  5. 3-S'il n'y a pas l'inscription S'ouvre avec Windows installer. Cliquer sur Avancé et Sélectionner Install qui permet de faire l'installation de l'utilitaire.



    LA BASE DE REGISTRE

  1. Vérifier les paramètres du service "MSIServer". Le service MSIServer :Ajoute, modifie et supprime les applications fournies sous la forme de package Windows Installer (*.msi). Si ce service est désactivé, les services qui en dépendent de manière explicite ne démarreront pas.. Il s'agit donc de vérifier les paramètres suivants :

    BRANCHE HKLM\SYSTEM\CurrentControlSet\Services\MSIServer
    valeur Chaîne multiple : ImagePath
    Données de la valeur : C:\WINDOWS\system32\msiexec.exe /V (Le nom du lecteur 'V' peut varier)

    BRANCHE HKLM\SYSTEM\CurrentControlSet\Services\MSIServer
    valeur DWORD : Start
    valeur : 3
  2. fichier Registre (MSIServer.reg)
  3. Code:
  4. Windows Registry Editor Version 5.00
    [HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Services\MSIServer]
    "ImagePath"=hex(2):43,00,3a,00,5c,00,57,00,49,00,4e,00,44,00,4f,00,57,00,53,00,\
      5c,00,73,00,79,00,73,00,74,00,65,00,6d,00,33,00,32,00,5c,00,6d,00,73,00,69,\
      00,65,00,78,00,65,00,63,00,2e,00,65,00,78,00,65,00,20,00,2f,00,56,00,00,00
    [HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Services\MSIServer]
    "Start"=dword:00000003
  5. Redémarrer la station pour la prise en compte des modifications


    Une intervention voulue ou non dans votre BDR peut provoquer la désactivation de Windows Installer. Il vous faut donc vérifier les paramètres suivants :

    BRANCHE HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\Installer
    valeur DWORD : DisableMSI
    valeur : 0

    2 : Aucune application n'est activable.
    1 : uniquement pour les applications non gérées.
    0 : Toutes les applications sont activables.


    fichier Registre (DisableMSI.reg) - Réactiver Windows Installer
  6. Windows Registry Editor Version 5.00
    [HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\Installer]
    "DisableMSI"=dword:00000000



  7. Une intervention voulue ou non dans votre BDR peut provoquer la désactivation de Windows Installer. Il vous faut donc vérifier les paramètres suivants :

    BRANCHE HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\Installer
    valeur DWORD : DisableMSI
    valeur : 0

    2 : Aucune application n'est activable.
    1 : uniquement pour les applications non gérées.
    0 : Toutes les applications sont activables.


    fichier Registre (DisableMSI.reg) - Réactiver Windows Installer

NB : L'éditeur de stratégie de groupe permet de désactiver Windows Installer.


Une désactivation de Windows installer est peut être liée à l'éditeur de Stratégie de groupe. Une intervention au niveau de l'éditeur de Stratégie de groupe permet de désactiver Windows Installer lors du paramètrage des privilèges de l'utilisateur. Vérifier dons les paramètres suivants :

BRANCHE HKLM\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\Installer
valeur DWORD : AlwaysInstallElevated
valeur : 1 (Windows Installer est désactivé)

Pour réactiver Windows Installer mettre la valeur de AlwaysInstallElevated à 0

fichier Registre (AlwaysInstallElevated.reg) - Réactiver Windows Installer

Windows Registry Editor Version 5.00
[HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\Installer]
"AlwaysInstallElevated"=dword:00000000



LES CORRECTIFS WINDOWS XP

Windows Installer se bloque lorsque vous installez une mise à jour sous Windows XP Service Pack 2.
Télécharger et installer le correctif KB885894





LES MESSAGES D'ERREUR:

  1. "Le fichier MSIEXEC.EXE est lié à une exportation manquante MSI.DLL : 222"
    MSIExec.exe (Windows Installer Component) est un processus généric de Windows NT4/XP et installé sous ...\system32 . Ce message peut apparaître lorsque vous tentez d'installer, de mette à jour ou de supprimer un programme avec Windows Installer. Un programme d'incompatibilité de version du système et celle de Windows installer en est sûrement la cause. Pour résoudre ce problème, procéder à l'installation de la dernière version de W.I.
    Consulter l'article du support Microsoft


  2. "Impossible de lancer C:\Windows\System\MSIEXEC.EXE, un périphérique attaché au système ne fonctionne pas"
    MSIExec (Windows Installer Component) est un processus généric de Windows NT4/XP. Ce message peut apparaître lorsque vous tentez d'installer, de mette à jour ou de supprimer un programme avec Windows Installer. Un programme d'incompatibilité de version du système et celle de Windows installer en est sûrement la cause. Pour résoudre ce problème, procéder à l'installation de la dernière version de W.I.
    Pour plus d'informations, consulter l'article du support Microsoft
  1. "Erreur 1607 : Impossible d'installer l'exécutable de scripts d'InstallShield"
    Ce message apparaît lorsque vous tentez d'installer un logiciel dans Windows XP. Les causes liées à ce message d'erreur sont multiples. Plusieurs méthodes de résolutions sont données par Microsoft comme par exemple la réinstallation du moteur InstallScript ou l'enregistrement de Enregistrement de Idriver et Msiexec.
    Pour plus d'informations, consulter l'article du support Microsoft
  1. "MSIEXEC a provoqué une faute de page non valide dans MSIEXEC.EXE à ####:00400288"
    Ce message d'erreur apparaît lorsque vous êtes infecté par le virus Win95.cih.
    Pour plus d'informations sur sa résolution, consulter l'article du support Microsoft
  1. "Impossible de trouver le Msiexec.exe ou un de ses composants."
    Ce message d'erreur peut-apparaître lors de l'utilisation du logiciel Microsoft Visio. Selon le support Microsoft : Visio 2000 utilise un nouveau Setup program Windows Installer qualifié de MSI. Si MSI n'est pas installé correctement, vous pouvez recevoir des message d'erreur lorsque vous essayez d'installer Visio 2000. Vous pouvez également recevoir des message d'erreur lorsque vous essayez d'installer Visio 2000 sur un ordinateur qui exécute Microsoft Windows NT si vos autorisations d'accès sont différentes des autorisations d'accès accordées au service MSI.
    Pour plus d'informations sur sa résolution, consulter l'article du support Microsoft


  2. "MSIEXEC a causé une défaillance de page dans le module KERNEL32.DLL."
    Un programme d'incompatibilité de version du système et celle de Windows installer en est sûrement la cause. Pour résoudre ce problème, procéder à l'installation de la dernière version de W.I.
    Pour plus d'informations sur sa résolution, consulter l'article du support Microsoft
  1. "Le service Windows Installer n'a pas réussi à démarrer". ou "Erreur interne".
    Ce message appararaît lorsque l'on installe un programme à l'aide de Windows installer. Le problème peut-etre dû à des fichiers corrompu du serveur de W.I.
    Pour plus d'informations sur sa résolution, consulter l'article du support Microsoft


  1. "Impossible de lancer C:\Windows\System\MSIEXEC.EXE, un périphérique attaché au système ne fonctionne pas"
    MSIExec (Windows Installer Component) est un processus généric de Windows NT4/XP. Ce message peut apparaître lorsque vous tentez d'installer, de mette à jour ou de supprimer un programme avec Windows Installer. Un programme d'incompatibilité de version du système et celle de Windows installer en est sûrement la cause. Pour résoudre ce problème, procéder à l'installation de la dernière version de W.I.
    Pour plus d'informations, consulter l'article du support Microsoft


  2. "Erreur 1607 : Impossible d'installer l'exécutable de scripts d'InstallShield"
    Ce message apparaît lorsque vous tentez d'installer un logiciel dans Windows XP. Les causes liées à ce message d'erreur sont multiples. Plusieurs méthodes de résolutions sont données par Microsoft comme par exemple la réinstallation du moteur InstallScript ou l'enregistrement de Enregistrement de Idriver et Msiexec.
    Pour plus d'informations, consulter l'article du support Microsoft



  3. "MSIEXEC a provoqué une faute de page non valide dans MSIEXEC.EXE à ####:00400288"
    Ce message d'erreur apparaît lorsque vous êtes infecté par le virus Win95.cih.
    Pour plus d'informations sur sa résolution, consulter l'article du support Microsoft


  4. "Impossible de trouver le Msiexec.exe ou un de ses composants."
    Ce message d'erreur peut-apparaître lors de l'utilisation du logiciel Microsoft Visio. Selon le support Microsoft : Visio 2000 utilise un nouveau Setup program Windows Installer qualifié de MSI. Si MSI n'est pas installé correctement, vous pouvez recevoir des message d'erreur lorsque vous essayez d'installer Visio 2000. Vous pouvez également recevoir des message d'erreur lorsque vous essayez d'installer Visio 2000 sur un ordinateur qui exécute Microsoft Windows NT si vos autorisations d'accès sont différentes des autorisations d'accès accordées au service MSI.
    Pour plus d'informations sur sa résolution, consulter l'article du support Microsoft


  1. "MSIEXEC a causé une défaillance de page dans le module KERNEL32.DLL."
    Un problème d'incompatibilité de version du système et celle de Windows installer en est sûrement la cause. Pour résoudre ce problème, procéder à l'installation de la dernière version de W.I.
    Pour plus d'informations sur sa résolution, consulter l'article du support Microsoft


  2. "Le service Windows Installer n'a pas réussi à démarrer". ou "Erreur interne".
    Ce message appararaît lorsque l'on installe un programme à l'aide de Windows installer. Le problème peut-etre dû à des fichiers corrompu du serveur de W.I.
    Pour plus d'informations sur sa résolution, consulter l'article du support Microsoft
  1. "Erreur 1603 : Accès impossible au fichier "PluginManager.msi"
    Ce message peut apparaître lors de l'installation du logiciel "skype". Windows Installer rencontre un problème lors de l'exécution du fichier "C:\Windows\Installer\PluginManager.msi".
    1) Télécharger l'utilitaire de nettoyage de Base de Registres "Windows Installer CleanUp" proposé par le Support Microsoft
    2) Refaire l'installation du logiciel "Skipe"
    (Source du membre Peste)



  1. "Le fichier MSIEXEC.EXE est lié à une exportation manquante MSI.DLL : 222"
    MSIExec.exe (Windows Installer Component) est un processus généric de Windows NT4/XP et installé sous ...\system32 . Ce message peut apparaître lorsque vous tentez d'installer, de mette à jour ou de supprimer un programme avec Windows Installer. Un programme d'incompatibilité de version du système et celle de Windows installer en est sûrement la cause. Pour résoudre ce problème, procéder à l'installation de la dernière version de W.I.
    Consulter l'article du support Microsoft


  1. "Impossible de lancer C:\Windows\System\MSIEXEC.EXE, un périphérique attaché au système ne fonctionne pas"
    MSIExec (Windows Installer Component) est un processus généric de Windows NT4/XP. Ce message peut apparaître lorsque vous tentez d'installer, de mette à jour ou de supprimer un programme avec Windows Installer. Un programme d'incompatibilité de version du système et celle de Windows installer en est sûrement la cause. Pour résoudre ce problème, procéder à l'installation de la dernière version de W.I.
    Pour plus d'informations, consulter l'article du support Microsoft
  1. "Erreur 1607 : Impossible d'installer l'exécutable de scripts d'InstallShield"
    Ce message apparaît lorsque vous tentez d'installer un logiciel dans Windows XP. Les causes liées à ce message d'erreur sont multiples. Plusieurs méthodes de résolutions sont données par Microsoft comme par exemple la réinstallation du moteur InstallScript ou l'enregistrement de Enregistrement de Idriver et Msiexec.
    Pour plus d'informations, consulter l'article du support Microsoft


  1. "MSIEXEC a provoqué une faute de page non valide dans MSIEXEC.EXE à ####:00400288"
    Ce message d'erreur apparaît lorsque vous êtes infecté par le virus Win95.cih.
    Pour plus d'informations sur sa résolution, consulter l'article du support Microsoft
  1. "Impossible de trouver le Msiexec.exe ou un de ses composants."
    Ce message d'erreur peut-apparaître lors de l'utilisation du logiciel Microsoft Visio. Selon le support Microsoft : Visio 2000 utilise un nouveau Setup program Windows Installer qualifié de MSI. Si MSI n'est pas installé correctement, vous pouvez recevoir des message d'erreur lorsque vous essayez d'installer Visio 2000. Vous pouvez également recevoir des message d'erreur lorsque vous essayez d'installer Visio 2000 sur un ordinateur qui exécute Microsoft Windows NT si vos autorisations d'accès sont différentes des autorisations d'accès accordées au service MSI.
    Pour plus d'informations sur sa résolution, consulter l'article du support Microsoft
  1. "MSIEXEC a causé une défaillance de page dans le module KERNEL32.DLL."
    Un programme d'incompatibilité de version du système et celle de Windows installer en est sûrement la cause. Pour résoudre ce problème, procéder à l'installation de la dernière version de W.I.
    Pour plus d'informations sur sa résolution, consulter l'article du support Microsoft
  1. "Le service Windows Installer n'a pas réussi à démarrer". ou "Erreur interne".
    Ce message appararaît lorsque l'on installe un programme à l'aide de Windows installer. Le problème peut-etre dû à des fichiers corrompu du serveur de W.I.
    Pour plus d'informations sur sa résolution, consulter l'article du support Microsoft




LES CORRECTIFS WINDOWS XP

Windows Installer se bloque lorsque vous installez une mise à jour sous Windows XP Service Pack 2.
Télécharger et installer le correctif KB885894




LES MESSAGES D'ERREUR.

  • "Erreur 1603 : Accès impossible au fichier "PluginManager.msi"
    Ce message peut apparaître lors de l'installation du logiciel "skype". Windows Installer rencontre un problème lors de l'exécution du fichier "C:\Windows\Installer\PluginManager.msi".
    1) Télécharger l'utilitaire de nettoyage de Base de Registres "Windows Installer CleanUp" proposé par le Support Microsoft
    2) Refaire l'installation du logiciel "Skipe"
    (Source du membre Peste)


Par aisthesis - Publié dans : windows XP
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Lundi 31 août 2009 1 31 /08 /Août /2009 10:00

Source dossier site Clubic.com



Windows Vista introduit de nombreuses améliorations au niveau de la sécurité. Le problème est qu'une de ces améliorations s'avère très désagréable à l'utilisation. Il s'agit bien évidemment du contrôle des comptes d'utilisateurs, plus connu sous son acronyme anglophone, UAC (User Account Control). L'UAC, en soi, n'est pas un problème : les utilisateurs de Linux ou de Mac OS X sont, eux aussi, souvent amenés à confirmer une action par la saisie du mot de passe administrateur. Le problème est que ces boites de dialogue, sous Windows Vista, se manifestent à répétition jusqu'à devenir, pour certains utilisateurs, une vraie nuisance.



Désactiver l'UAC est très simple. Il faut, pour cela, se rendre dans les options de votre compte, en cliquant sur votre avatar dans le menu Démarrer. Vous y trouverez une option « Activer ou désactiver le contrôle des comptes d'utilisateurs ». L'application de la modification nécessite un redémarrage de Windows.






Désactiver le mode « Bureau Sécurisé »

Une autre possibilité, sans désactiver totalement le Contrôle de Comptes Utilisateurs, consiste à désactiver certains paramètres, et notamment le recours au mode Bureau Sécurisé. Ce dernier se traduit à l'écran par un assombrissement assez brutal de l'écran lorsqu'une alerte UAC se manifeste, ce qui rend l'interruption encore plus agaçante. Ce n'est pas un simple effet visuel : le Bureau sécurisé est un mode spécial interdisant par exemple qu'une application ne confirme une alerte UAC à votre place. Vous pouvez néanmoins désactiver ce mode, tout en conservant l'UAC, si vous utilisez l'édition Professionnelle ou Intégrale de Windows Vista.


Dans le panneau de configuration, cliquez sur Outils d'Administration, puis sur Stratégie de sécurité locale. La fenêtre qui s'ouvre contient une arborescence dans laquelle vous allez cliquer sur Stratégies locales, puis Options de sécurité. L'option qui nous intéresse s'intitule « Contrôle de compte d'utilisateur : passer au Bureau sécurisé lors d'une demande d'élévation ». Double cliquez sur cette option et désactivez-la.


Les conséquences pour l'utilisateur


Désactiver l'UAC permet de se passer des alertes intempestives, mais la manipulation n'est pas sans conséquence. Pour un utilisateur débutant, l'UAC permet tout de même de ne pas bénéficier de privilèges administrateur en permanence, ce qui est une mesure de sécurité assez importante. Il en va de même pour le bureau sécurisé : le « flash » qui se produit lors du passage dans ce mode peut être agaçant, mais il faut savoir que le désactiver supprime tout de même une protection supplémentaire puisque le mode bureau sécurisé est censé garantir qu'aucune autre application ne peut effectuer une action, telle que confirmer une alerte UAC, à votre place. Si vous décidez de vous passer de l'UAC ou du bureau sécurisé, vous devez donc le faire en sachant exactement ce que vous faites de votre PC.

C'est un fait : Windows Vista est un système d'exploitation gourmand en ressources, nécessitant notamment une quantité non négligeable de mémoire vive et une carte graphique correcte pour faire tourner l'interface Aero de manière vraiment confortable. Les astuces que nous avons vues dans cet article permettent notamment de se passer de ces effets et de certaines fonctionnalités pratiques mais voraces. Mais se passer de ces fonctionnalités pour revenir à un système proche de Windows XP en matière de sécurité ou d'interface présente-t-il encore un intérêt ?
Par aisthesis - Publié dans : Déployer Windows Vista
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